Journal de bord du "Châtiment" Partie 2
23 aout 2179C'est une catastrophe, à l'heure ou j'écris ces lignes le vaisseau est perdu.
Je ne parviens toujours pas à réaliser l'ampleur de la situation. Notre route suivait son court normal malgré les quelques incidents dont j'ai fait référence.
Ce matin selon le plan de vol nous survolions la région de NOM DE REGION. vers 04 heures nous somme passés à proximité d'étranges structures, les appareils de bord ont été incapable de les identifier clairement, il semblait s'agir de plusieurs sources d'énergie provenant de bâtiments à la surface de la planète dans une région accidentée et difficilement accessible. Nos appareils étaient incapable de nous afficher une image clair de la zone et aucune données n'apparaissaient dans nos archives pour ces coordonnées.
Je n'aurais jamais du me laisser gagner par la curiosité. Encouragé par nos géologues j'ai donné l'ordre de survoler la zone, cela ne nous faisait faire qu'un léger détour, rien de grave me suis je dit. Erreur fatale.
A peine nous approchions nous du site où se trouvaient les structures inconnues que nos appareils de navigation s'emballèrent, comme fou. Plus rien ne répondait, plus rien ne fonctionnait. Le système mère nous a lâché, comme rongé par un virus, détruit par un quelconque signal capté. Incapable de reprendre le contrôle du "Châtiment" l'équipage et moi même sommes restés impuissant devant notre dérive. Le vaisseau a quitté son plan de vol, les appareils ne nous affichèrent qu'une suite de données contraires, insensées, incompréhensibles.
Nous avons dérivé durant plusieurs heures, on aurait dit que notre trajectoire étais totalement aléatoire. Tout nos efforts pour reprendre le contrôle restèrent vain. Aucun S.O.S ne put être transmis, la totalité de nos systèmes de communication étant inutilisables comme le reste.
Nous sommes restés impuissant devant le crash imminent du vaisseaux, nous n'avons même pas pu nous organiser correctement. Les communications interne ne fonctionnaient plus, de nombreux système informatique et électronique étaient défaillants, les système d'ouverture et fermeture de portes ne répondaient plus, nous étions livrés à nous même. Je n'ai pu que prier pour mon équipage que je ne pouvait aider espérant que chacun ai trouvé un moyen de se préparer au choc.
Si les données de mon PiPboy personnel sont encore exact je dirais que le "Châtiment" s'est craché à 15h, la localisation reste impossible, notre équipement ne semble pas se remettre de la panne majeur que nous avons subis et j'ai maintenant perdu tout espoir quand aux chances de Walaki et de son équipe de le faire fonctionner de nouveau. Je suis sans nouvelle d'eux depuis la perte de nos systèmes de communications.
Le choc fut rude mais la coque semble avoir tenu, je ne sais même pas si les boucliers externes fonctionnent encore et si le reste de l'équipage s'en est sortit sans mal.
Je me trouve actuellement au poste de pilotage avec l'équipe présente à l'heure de la catastrophe. les accès nous restent désespérément clos. nous ne pouvons sortir pour contempler le désastre de la situation.
Je vais continuer à tenir ce journal le peu de temps qu'il me reste. Je me console en me disant que j'ai fait le bon choix de l'écrire dans un livre, je n'aurais plus pu y accéder si je l'avais tapé sur mon ordinateur personnel. J'espère pouvoir écrire quelques lignes supplémentaires dans les jours à venir.
24 aout 2179
Première lueur d'espoir depuis le désastre: Les treize survivants du personnel navigant et moi même avons passé près de 18h au poste de pilotage. Durant tous ce temps nous avons tentés en vain d'ouvrir les sas de sécurité qui nous maintenaient prisonniers. Aucune de nos tentative n'était fructueuse et nous commencions à baisser les bras, lorsque nous fûmes secouru.
Une équipe de techniciens s'affairaient de l'autre coté à nous forger un passage. Les commandes ne répondaient plus, ils forèrent à même la porte afin de nous permettre de les rejoindre.
Nos sauveurs étaient au nombre de sept. Les nouvelles n'étaient pas bonnes, en chemin pour rejoindre le poste de pilotage où ils espéraient bien retrouver les officiers naviguant ils n'avaient croisés que peu de survivants. certains les avaient rejoins, d'autres étaient trop occupé à secourir des blessés ou tenter d'éteindre des débuts d'incendies. D'après leur récit la majorité des morts qu'ils ont rencontrés en chemin étaient dû au crash, choc contre les parois, chute de matériel ou de structure même du vaisseau, incendies, décès suite à de trop grande blessures. Un détail les avais cependant intrigué: deux soldats retrouvés la gorge tranchée.
Ces hommes me considéraient toujours comme leur supérieur malgré la situation désespéré et attendaient de moi que je prenne les choses en main.
Devant leur grande fatigue je préconisait deux heures de repos avant de commencer à organiser le regroupement d'éventuels survivants. Un groupe d'homme qui tombe de sommeil dans un vaisseau en situation de détresse n'a que peu de durée de vie. Je profite de ce court répit pour rédiger ces quelques lignes, je devrais ensuite prendre les choses en mai, mes hommes comptent sur moi, même si je suis aussi paniqué qu'eux je ne doit pas le leur laisser ressentir. Je dois être fort pour les mener vers une fin heureuse.
25 aout 2179
La veille nous avons parcouru une minime partie du vaisseaux, nous avons érigé notre campement de misère dans le parc à la gloire de l'empereur, je ne l'ai pas choisi pour vénérer notre illustre commandeur mais car il est proche de l'armurerie, de l'infirmerie et des baraquements de cette partie du vaisseau, nos avons pu aménager ce qu'on pourrait appeler une infirmerie de crise, les blessés récupérés sont traité avec les moyens du bord. Comme je l'ai fait remarqué le 14 aout nos réserves de médicaments étaient au plus bas, autant dire que nous n'avons pas pu sauver grand chose. Nous ne disposons que d'un seul médecin qualifié pour la totalité des blessés. Un bon nombre meurent avant même que le doc n'ai pu examiner leur cas.
Notre groupe est composé de 137 personnes, c'est très peu mais les pertes ont été énorme. Par je ne sais quel miracle j'ai retrouve Walaki, malheureusement il a une jambe brisée, ce n'est pas beau à voir, sa fracture ouverte s'est déjà infecté. Le doc ne peut rien faire d'autre qu'amputer, les rares désinfectant ne sont utilisé que sur les plaies récente afin qu'ils soient vraiment efficace et non gaspillé. Les malheureux déjà atteins n'ont plus qu'a souffrir. Walaki est prêt à y laisser sa jambe. Son courage m'impressionne, alité, fiévreux, au bord de l'évanouissement il tiens quand même à superviser les 8 mécaniciens survivants.
La situation ne s'est pas amélioré et une rapide discutions avec Walaki n'a fait que renforcer mes craintes. La panne général reste inexplicable, lui et ses hommes n'ont rien pu faire pour endiguer ce qui semblait être un virus d'origine inconnu se répandant à vitesse folle dans le système mère, détruisant tout sur son passage.
J'ai discuté avec un survivant, un certain Kilferd qui a réchappé de l'a partie basse du "Châtiment" et ses propos ne me rendirent pas espoir non plus: le vaisseaux semblerais s'être crashé dans l'eau, vu notre dérive je ne saurais dire s'il s'agit d'une mer, un océan ou même un lac. Toujours est il que les niveaux inférieurs sont inondés. A son réveil Kilferd a pu apercevoir plusieurs hommes tenter de percer la coque à l'aide de matériels de forage, leur tentative s'est révélée fructueuse mais plutôt que de trouver une sortie salvatrice des trombes d'eau se sont introduites dans le vaisseau. Kilferd en doit sa survie qu'à sa vivacité et sa grande réactivité, il a put emprunter un conduit de transition et fermer l'écoutille manuelle à temps pour s'en tirer. sois dit en passant il a du sauver la vie à d'autres passagers. En attendant les parties inférieurs du vaisseaux nous sont inaccessibles.
Le reste de la journée va nous être nécessaire pour finir de nous organiser, je compte faire le tri entre les valides et les invalides et former deux groupes, un qui empruntera l'accès aux niveaux supérieurs et l'autre restera avec les blessés ici en attente du retour de l'expédition. notre seul chance de nous en tirer serait de parvenir à la coque et de trouver un moyen d'en sortir. Nos réserves en nourritures sont suffisante actuellement pour tenir plusieurs semaines mais j'espère être sortit bien avant d'en arriver au bout.
26 aout 2179
J'ai prit la tête de l'expédition, composée de 23 hommes valides. Kilferd me seconde et il prendra la tête du second groupe lorsque nous nous séparerons afin d'augmenter nos chances de rencontrer des survivants ou de trouver une quelconque aide pour faciliter notre progression. Le moral est au plus bas et la succession de cadavre que nous ne cessons de découvrir le long du chemin n'est pas fait pour nous rassurer. Nous avons pu observer sept corps semblant avoir été tué après le crash. Cela ne peut vouloir dire qu'une chose: un groupe d'individus semble s'en prendre aux survivants, nous sommes armés et sur nos gardes. Certains ont du perdre la raison devant le désastre qui nous touche.
Vers midi nous sommes tombés sur un groupe de civil qui s'étaient regroupé dans un container de vivres. Treize personnes presque indemnes. Ils ont acceptés de nous suivre, n'ayant guère le choix. Notre progression est grandement ralentit par le mauvais état des axes de circulations. A de nombreuses reprise nous avons du rebrousser chemin nous retrouvant devant une impasse. Nous nous estimons déjà chanceux dans notre malheur que le vaisseaux semble s'être stabilisé lors du crash en position horizontale.
Après nous être restauré Kilferd et la moitié du groupe ont bifurqué en direction du centre médical, là ou nous aurions le plus de chances de trouver des médicaments. Mon groupe continu sa progression vers ce que nous espérons la surface, si le vaisseaux a entièrement sombré nous sommes perdus.
03 septembre 2179
J'écris ces quelques lignes alors qu'il ne me reste plus que quelques heures à vivre. Nous n'avons jamais atteins la surface. Je suis seul et mourant, mortellement touché au torse et à l'épaule. Deux tirs de Fusil d'assaut de type Gordon MX. L'arme utilisée par nos forces armées à bord.
Peu de temps après nous être séparé du groupe de Kilferd nous avons découvert un autre groupe. En grande majorité des civils et deux officiers, tous armés. J'ai pu reconnaitre les deux officiers: des complices de Ekes Adator dans sa petite magouille de marché noire. La situation a très vite dégénérée, les officiers m'ont identifiés comme le capitaine du "châtiment", les civiles se sont aussitôt enflammé, ils me reprochait d'être responsable de la tragédie. Nous étions venus les chercher et les évacuer de leur terres alors que leur seul souhait était de demeuré chez eux jusqu'au bout. J'ai eu beau tenter de les raisonner en leur expliquant les évènements à venir, les tirs de missiles, l'envenimement du conflit, une guerre totale et dévastatrice. Les évacué était une mesure de garanti pour préserver notre civilisation. Rien n'y fit, les officiers belliqueux ravivant leur colère par tout les moyens.
Et le premier coup de feu retentit. Un civil ennemi ouvrit les hostilités et l'un des notre s'effondra aussitôt, le temps n'étais plus au dialogue et la poudre fit entendre sa voix à son tour. Ils nous étaient supérieur en nombre et en armement, il était aisé de deviner l'issue de la bataille, j'ordonnais donc une retraite et ceux qui le pouvait encore m'obéir dans la plus grande désorganisation.
Des dix-sept hommes qui se trouvait avec moi à ce moment là 4 en réchappèrent. Ces chiens avaient bien manœuvrés durant le chaos que fut cet fusillade et nous avait empêché de nous replier par le chemin que nous avions emprunté, nous obligeant à avancer vers l'inconnu. Ils étaient à nos trousses.
La course poursuite a duré plusieurs jours, sans relâche nous ne parvenions pas à les semer et ils parvenaient à retrouver notre trace à chaque fois. Mes hommes moururent les uns après les autres. J'ai été touché la première fois à l'épaule le 02 septembre lors d'une mauvaise rencontre avec trois de ces fous.
Il y'a de ça une heure j'ai put en abattre quatre avant d'être touché une seconde fois à l'estomac.
j'ai put trouver refuge dans un local de maintenance. J'ai barricadé la porte comme j'ai pu. Peu m'importe désormais qu'ils me retrouvent, je sais que je vais mourir. J'espère seulement que ceux qui le méritent me suivront dans la tombe et que les hommes de biens que j'ai laissé s'en sortiront.
Je regrette que ma première mission se soit déroulées ainsi..... On ne choisit pas son destin.
Ma dernière pensée va à mes frères stockés dans des vaisseaux comme celui là, là haut dans l'espace. Je prie pour qu'ils s'en sortent et rebâtisse notre glorieuse patrie.